Movies of Mercredi, 7 Décembre 2016

Source: cameroon-tribune.cm

Tête-à-tête avec Aïssa Maïga

La Semaine internationale du 1er film, Yarha a lancé sa troisième édition du 30 octobre au 5 novembre dernier.

En marraine vedette, Aïssa Maïga, actrice française vue dans une cinquantaine de films sur petit comme sur grand écran, a honoré les organisateurs de sa présence.

Une grande première pour la star de cinéma français au Cameroun, elle qui était également à l’honneur au cours de la cérémonie d’ouverture, dans la peau du personnage principal de « Bienvenue à Marly-Gomont » de Julien Rambaldi.

Le film qui raconte l’arrivée inopinée d’une famille congolaise dans cette localité du Nord de la France dans les années 70, à quelques similitudes avec l’enfance d’Aïssa Maïga. Un rôle touchant pour l’actrice de 41 ans qui, en peu de jours, a eu l’occasion de découvrir le 7e art à la camerounaise.

Une expérience plutôt enrichissante selon elle. « J’avais envie de soutenir ce festival par ma présence, ainsi que sa promotrice, Sylvie Nwet, qui est une femme qui se bat pour l’émergence des Yarha. Et puisqu’il s’agit d’un festival du premier film, c’est un grand moment de découvertes », explique Aïssa Maïga.

L’actrice a collaboré avec nombre de réalisateurs au bagage impressionnant. De Claude Berry à Abderrahmane Sissako, elle a toujours donné ce qu’elle a de meilleur.

D’ailleurs dans l’entretien avec CT, elle s’étend sur ce parcours semé de difficultés placé devant les comédiens noirs en France.

Théâtre, cinéma, téléfilm, Aïssa Maïga aime multiplier les défis, même si elle ne saurait admettre une préférence. Aïssa, la voix de « Aya de Yopougon », se révèle le temps d’un face-à-face.