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General News of Thursday, 28 November 2019

Source: actucameroun.com

Sérail: Mvondo Ayolo poussé vers la sortie

Pour plusieurs journaux paraissant à Yaoundé, les hommes du système engagent des procès en sorcellerie contre l’actuel directeur du Cabinet civil de Biya.
Le premier journal qui abonde dans ce sens, est l’Anecdote de Jean Pierre Amougou Belinga. Selon le canard, Mvondo Ayolo est seulement conduit à l’autel du sacrifice. « La lucidité commande à tout observateur politique de la scène camerounaise de s’arrêter sur ce qui aujourd’hui, est comparable au procès du siècle. En effet et alors que les uns et les autres postulants à une investiture pour le compte du Rdpc se battent sur le terrain dans le département du Dja et Lobo, grande est la surprise de lire dans les colonnes de certains tabloïds « Le Directeur du cabinet civil de la présidence de la République est accusé d’être à l’origine des tripatouillages pour imposer certains noms honnis par les populations ».
Prévient le journal.

Pour l’Anecdote, cela relève tout simplement du mensonge, de la calomnie et de la délation. Le tout, sous fond de règlement de compte tribal. Il est donc inadmissible de faire porté le chapeau de ce qui se passe à la mairie de Sangmélima à un homme qui ne se mêle pas à ce genre d’affaire.

Elecam

« Comment peut-on accuser un homme assis dans son bureau à des centaines de kilomètres, à travailler pour la République, de tripatouillages des listes électorales à Sangmélima et d’y inscrire des noms de personnes honnies par la base alors qu’il n’est ni membre de la commission communale encore moins régionale voire un employé d’Elecam ? » S’interroge le journal d’Amougou Belinga.


« Les détracteurs accusent le patron du Cabinet civil d’être à l’origine des nombreuses attaques de la Bas contre le Président tant à Genève qu’à Paris. Dans leur élan revendicatif, un groupe dit de « patriotes anti Bas » se dit délaissé du Cabinet civil qui ne leur envoie pas le retour d’ascenseur après que leur « vies ont été mises en danger pour sauver Paul Biya ». Poursuit le journal. Il s’agit malheureusement d’une grossière délation qui se dissout dans la réalité des faits.