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Entertainment of Wednesday, 3 April 2019

Source: auletch.com

Découvrez l’histoire amusante derrière cette photo de Dina Bell

On a l’habitude de croire que les célébrités aiment regarder l’objectif des cameras ou des appareils photos. Que nenni ! On est autant surpris de constater que certains sont non seulement peu enclins à s’exprimer mais sont aussi timides comme des personnes qu’on rencontre au quotidien. Des cas qui définissent si bien Charles Dina Ebongue alias Dina Bell alias Bazor.

L’histoire révèle que c’est Ma Olga, la maman du chanteur qui a accueilli l’équipe du magazine à l’entrée de la petite concession familiale. Après la politesse d’usage, la mater a conduit les journalistes dans la maison et Dina Bell qui ne cessait de s’éventer et de s’essuyer avec une petite serviette blanche, tellement il avait chaud, les rejoint au calme.

Il était difficile de reconnaître le chanteur sans son béret. Mais bon… Dina Bell était très gentil, sortant ses pochettes d’album en racontant les nombreux tubes de sa carrière, dont «Yoma Yoma» (sorti en 1978, il y a 40 ans aujourd’hui), «O si dia mba», «Sophie». Mais la timidité de l’homme était perceptible car, il semblait mal à l’aise devant l’objectif du photographe.

Discrétion et timidité
«J’ai été agressé en 2004 alors que je rentrais d’un voyage aux États-Unis, nous raconta l’ami de jeunesse de Toto Guillaume, justifiant sa réserve. Ces gens pensaient que j’avais de l’argent sur moi» explique Dina Bell quand les équipes du magazine proposent de sortir de la concession pour faire des photos d’extérieur.

Finalement, Bazor sort de la maison mais les click-clack de l’appareil photo ne facilitent pas la tache. Il est toujours tendu. Alors le photographe Juste Zannou a une idée : mettre en scène un Dina Bell occupé à signer des autographes. Comme ça, il n’est pas obligé de fixer l’objectif.

Des autographes ? Mais il n’y a pas de fans autour de la vedette contrariée. Juste des voisins qui vaquent à leurs occupations. Dina Bell n’est pas chaud. Mais les journalistes insistent. Quelques voisins sont d’accord pour le rôle mais est-ce qu’on peut signer des autographes sans papier ?

Subitement, Valentine Atango (en blanc, derrière sur la gauche de la photo) sacrifie des pages de son calepin, aux voisins dans le rôle de faux fans. Atango accepte de jouer les groupies mais on voit bien sur la photo qu’il a du mal à faire le fan.

Finalement la séance photo est un succès et les voisins réclament une bière pour leur effort. Les lecteurs d’ICI Les Gens du Cameroun, N° 31 paru en octobre 2006, ne se douteront pas de tout le cinéma qui a entouré ce shooting. Maintenant ils savent ! Et tout les letchois (es) aussi.