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Opinions of Wednesday, 13 February 2019

Columnist: Ndzana Seme

Incendie de l'hôpital de kumba: le mensonge grossier de Sadi et de l'armée


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Le régime Biya et ses militaires auraient donc vu et évalué le nombre d'une «horde de rebelles sécessionnistes» à une vingtaine (lire le communique de sadi ci-dessous), qui auraient (tranquillement) incendié l'hôpital et se seraient volatilisés dans la nature.

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Demandons leur que leurs militaires patrouillant la ville en ont tué ou arrêté combien?

Rappel: l'hôpital général de kumba est gardé par les militaires du régime Biya.

L'hôpital général est dans un quartier, entouré de maisons, situé en face de la brigade des sapeurs pompiers et près de la brigade de gendarmerie.

Le feu a été mis à l'hôpital vers 2 heures du matin, pendant le couvre-feu où seuls gendarmes, policiers et militaires circulent dehors.

À moins que les militaires du régime biya soient devenus des nuls, comment une «horde de rebelles sécessionnistes» peut-elle se balader à cette heure dans la ville sans être attaqués?

Biya avait en effet dit en mai 2014 à paris que ses militaires sont endormis à 1 heure du matin, mais c'était avant leur formation par les américains...
La thèse des incendieurs rebelles sécessionnistes est une puérile invention d'Emmanuel Sadi et de l'armée terroriste de Biya.

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Ce sont les militaires camerounais, des tribalistes et génocidaires immortalisés sur vidéo d'un cellulaire, qui ont incendié le presbiterian general hospital de kumba la nuit du 10 au 11 février 2019.

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