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Opinions of Wednesday, 8 January 2020

Columnist: BORIS BERTOLT

Homicide - Maraboutage: Cavaye Yeguie accusé d’assasinats

Depuis son arrivée comme Président de l’Assemblée Nationale en avril 1992, les employés de cette personnalité à peine être recrutés qu’ils décèdent de façon inexplicable. Cette vague des ‘’morts’’ qui continue à foudroyer le personnel du Cabinet de Monsieur CAVAYE YEGUIE Djibril, inspire la méfiance et éveille le soupçon.

Le tableau ci-contre, dresse parfaitement en plein exercice de leur fonction. Le bilan provisoire de ces victimes fauchées.

A ces disparitions suspectes, il faut ajouter les assauts inouïs des enfants de ce personnage ambitieux. C’est le cas de Mademoiselle Aminatou, elle avait été brûlée vive, dans la cour de Cabinet de Monsieur CAVAYE YEGUIE Djibril. Cette scène effroyable s’est passée en décembre 2010.
En effet Monsieur Boukar Talikwa avait confessé à la jeune fille qu’il devra l’épouser sine die. Pendant cette période, le Chef de service de protocole de Monsieur le Président de l’Assemblée et son acolyte, le chargé des missions Monsieur ALI BAPPA CAVAYE manipulaient et abusaient sexuellement de la ménagère. Si bien qu’elle était entièrement sous la coupe de ces prédateurs dévergondés. Persuadés que la femme qu’ils trompaient était en état de grossesse, les thuriféraires avaient pris la poudre d’escampette, l’abandonnant ainsi à son triste destin. Désappointée par la volte-face de Monsieur Boukar Talikwa, hélas la jeune femme dont le sort était déjà scellé avait visiblement l’air d’une excommuniée.

Pour une peccadille, qu’on pouvait régler à l’amiable, Monsieur YOUSSOUFA YEGUIE avait privilégié la voix de la barbarie. Il avait lâchement exécuté son rival. La scène macabre, s’est déroulée à Garoua en 2006.

Le prince de Mada qui ne voulait jamais essuyé le refus, avait vu ses avances rejetées par une prostituée. Celle-ci avait jeté son dévolu sur Monsieur Aouda. C’est un jeune ressortissant de Mayo Tsanaga qui vivait à Garoua. Très remonté par ce rejet, le loubard n’avait pas digéré cette déception. Il sortit de ses gonds et se jeta sur son prétendant. Il le larda plusieurs coups de poignard qu’il décède sur le champ.

Il faut rappeler que le bidasse avait intégré les rangs de la gendarmerie par effraction en 2004 avec le faux BEPC. Ses vingt frères lui avaient également emboité le pas dans cette expédition punitive.
Quant à Monsieur NANA, il était tombé dans un guet-apen, tendu par un meurtrier cynique. Il répondait au nom de Monsieur ABOUBAKAR BOUKAR, le cadet de Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale.

L’action effrayante s’est passée à Mada-kolkoch en octobre 2011. L’assassin roublard était en quête d’un individu de laissé-pour-compte qui lui servira de ses pratiques occultes. C’est ainsi qu’il avait invité sa victime dans sa résidence privée. A l’abri des regards et profitant de l’ivresse de son convive, le criminel l’avait poussé dans une excavation de plus de 40 mètres.

Homicides ourdis et perpétrés

Pour cet homicide de 1er degré, Monsieur Aboubakar Boukar était recherché par Monsieur le Procureur de la République durant sa cavale. La traque de ce tueur avait été refusée par Monsieur le Président de l’Assemblée. Il avait l’habitude de qualifier les actes judiciaires de foutaise lorsqu’ils lui avaient été opposables.

Par ailleurs, Monsieur le Président de la Chambre basse tirait autre fois le diable par la queue. C’est pour cela qu’il avait sollicité l’assistance de Monsieur AMADOU MATAPA. Celui-ci fournissait à son ménage, une quantité de viande par semaine, moyennant une prestation. Malheureusement le contrat à demeure avait endetté l’autorité inculte et orgueilleuse. La jérémiade de boucher qui tentait de rentrer dans ses frais était perçue par Monsieur CAVAYE YEGIUE Djibril comme une défiance, voir un crime de lèse-majesté. Aussitôt, le créancier fut arrêté, aux motifs spécieux d’outrage et offense au Chef traditionnel de 2ème degré de Canton de Mada. Il sera battu et torturé. Il va succomber à ses coups et blessures en 1998 à Tokombéré.

Le coup fatal porté qui avait entraîné la mort de Monsieur AMADOU MATAPA était l’œuvre des Messieurs :

- Ibrahim Marga Yeguié, Chef de service de transport et d’entretien à l’Assemblée Nationale

- Boukar Abdourahim, L’actuel Directeur de Cabinet de Monsieur le Président de l’Assemblée

- Aboubakar Boukar, Chargé d’études et Chef de service de transport au Cabinet de Monsieur le Président de l’Assemblée, il est l’auteur du second meurtre.

- Mohamadou Gigla, Délégué régional du Commerce à Ngaoundéré, détenteur de faux baccalauréat.

Ecarté par la base, effarouché par une foule en furie, couvert de quolibet à l’Extrême- Nord, le frondeur de la République sait qu’il devra confronter une avalanche de procès s’il perdait son immunité. C’est pourquoi il avait tenté à tout prix d’être parachuté dans une liste où il ne se reconnaîtrait pas. Le moniteur d’éducation physique qui est si grossièrement immoral avait déjà écarté et humilié six secrétaires généraux de l’Assemblée Nationale parce que ceux-ci n’avaient pas voulu être complices de sa gestion opaque et désastreuse.

Adepte des marabouts, cet abonné aux scandales, jadis indigent, et qui est devenu spontanément richissime va-t-il démêler les meurtres commis par les djihadistes dont il s’est longuement appesantis et les assassinats orchestrés par sa progéniture?