You are here: HomeWallOpinionsArticles2019 05 14Article 463063

Opinions of Tuesday, 14 May 2019

Columnist: Clovis Noudjio

Sérail: Paul Biya, le soldat romain de l’armée camerounaise

Les anges envoyés par Dieu pour désigner le roi d’Israël dans la tribu de Jacob n’ont pas tenu compte de la force physique, ni de la beauté recherchée dans les milieux mondains. En 1982 alors qu’Ahidjo n’avait que 58 ans un âge où le pouvoir suprême bat son plein dans le goût et l’épanouissement. Dieu envoya ses anges pour choisir Paul Biya alors premier ministre depuis 1975.

Les choix de Dieu ne sont pas ceux des hommes, la nature a plusieurs fois porté cet enseignement dans notre société mais les forces autres que le très haut n’ont jamais admis cette logique qui s’effrite par la volonté des insurrections dans nos régimes. Pourquoi piétiner les règles démocratiques en fragilisant le séjour des élus du peuple ? Et le Cameroun n’avait pas été épargné n’eût été la grâce de Dieu. Dans ce registre, la logique n’aurait jamais cautionné la violence comme mode d’agissement au sommet de notre Etat pendant que le successeur constitutionnel d’Ahidjo n’avait pas usé de violence pour se retrouver là.

Pour exprimer donc sa détermination à rendre le Cameroun prospère paisible et stable, Paul Biya va procéder à l’usage de la violence pour effacer toute idée de violence vers le sommet de l’Etat. La sort réservé aux putschistes de 1984 en est une parfaite illustration. Il ne va pas s’arrêter là, la crise économique qui a usé de violence vis-à-vis de notre pays avait été combattue avec violence par Paul Biya, les mesures étaient draconiennes malgré les pleurs et les grincements de dents. Un père qui n’hésite pas à faire amputer la jambe de son fils attaqué par la gangrène, c’est dans cet état que le Cameroun était sorti d’une crise économique longue de 10 ans avec entre parenthèse dans la frayeur de l’avènement du multipartisme.

Le président de la République du Cameroun en plus d’être le père de la nation s’est déguisé en soldat romain pour défendre son armée attaquée de temps par les ennemis. La gestion diplomatique du conflit de BAKASSI a fait de Paul Biya un sage d’Afrique avec à la clé les prix de l’UNESCO. Cette sagesse va continuer avec la crise centrafricaine qui a contraint notre pays à subir la foudre de la guerre civile après la chute de François BOZIZE. Comment ne pas évoquer la terreur historique que ne traversera plus jamais le pays de Paul Biya avec les massacres de la secte BOKO HARAM dans la Région de l’Extrême-nord et la crise dite Anglophone.

Le peuple Camerounais fier de son destin s’est aligné derrière Paul Biya comme les fils pour leur père. Les greniers de l’Etat destinés à nourrir toutes les populations ont plusieurs fois été attaquées par les prévaricateurs à qui le Chef de l’Etat a fait confiance. La violence une fois de plus sous la bannière de l’Opération Epervier a mis hors d’état de nuire les personnalités de la République aujourd’hui derrière les barreaux des prisons du pays. Un message fort à l’intention de tous ceux-là qui lorgnent le pouvoir suprême par la force.

Cette fois-là, la répression sera plus forte avec les braises ardentes qui vont détruire et incendier les fils de la rébellion. Le Cameroun reste et demeure un pays de paix. Grâce à la paix nous gagnerons derrière Paul Biya.